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Guatemala: 140 jeunes ont parcouru pour obtenir leur Bachillerato

 

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«La cérémonie officielle de remise des certificats a eu lieu le 18 octobre 2016 au Guatemala. C’est un long chemin que les 140 jeunes ont parcouru pour obtenir leur Bachillerato, diplôme comparable à la maturité. Au fil de cette émouvante célébration, il est apparu une nouvelle fois que les petits protégés des Sœurs avaient développé de nombreux talents. Rony Alexander Lemus, élève, l’a exprimé par ces mots dans son discours: «Je souhaite remercier les Sœurs, qui nous ont fait confiance dès le premier jour, qui nous ont soutenus moralement et spirituellement jusqu’à maintenant. Grâce à notre diplôme, nous pourrons mener une vie dépourvue de pauvreté.»
Une grande partie de ces jeunes adultes chanceux sont issus de familles indigènes installées dans les régions montagneuses très démunies et ayant très rarement accès aux études secondaires. Mais d’autres réussites devaient encore être célébrées: 232 jeunes ont terminé leur cursus secondaire après quatre ans de scolarité et peuvent à présent poursuivre leurs études afin d’obtenir leur Bachillerato dans deux ans.»
 
L’inoubliable fête d’anniversaire du 15 août 2016
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Après le petit-déjeuner chaque famille fait une petite fête, pendant laquelle la Soeur Mère distribue à chacun d’eux les cadeaux. Une paire de chaussures de gymnastique, un t-shirt, un petit sac à dos ou une veste chaude sont vite déballés. Les sœurs ont créé une longue liste de choses pratiques et personnelles et au même temps nécessaires, naturellement tout on considérant le pays et l’âge. Aux Philippines, il n'y a pas besoin d’une veste chaude comme au Mexique ou Guatemala. Les garçons se réjouiraient sûrement moins d'un ruban dans les cheveux que les filles.
Quand tous les cadeaux sont admirés et logés, on passe aux jeux communs dans chaque famille. À ce propos les sœurs laissent le cours libre à leur créativité. Durant des petites compétitions l'habileté se révèle très importante.
Le point culminant du déjeuner est le dessert. Pour tous il y a une belle portion de glace.
Après avoir fait la vaisselle toute le monde va dehors! Des jeux et un autre point culminant, les représentations communes des différentes années scolaires, sont dans le programme. Lorsqu’environ 600 protégés mettent en scène une chorégraphie c’est tout à fait particulier.
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Comme "merienda" (le gouter), des gros gâteaux sont prêts pour être goûtés et chaque enfant reçoit un morceau comme il faut. Souvent les gâteux sont munis d'une photo de la famille respective, chacun reçoit "son" morceau et ça peut devenir tout à fait turbulent.
Donc le beau jour est presque passé de nouveau. A 21:30 heures la lumière s’éteint dans tous les espaces et la tranquillité reprend sa place. Pendant que les enfants dans leurs lits réfléchissent sur la journée sœur Elena Belarmino nous écrit:
„Nous sommes très reconnaissantes aux bienfaiteurs, qui donnent à nos protégés l’opportunité de fêter leur anniversaire en ce jour spécial et d’être heureux. Merci beaucoup pour votre soutien dévoué. „
 
Voilà les vainquetrices
Elle est la meilleure élève dans les trois matières de science naturelle: Shella Mae, 16 ans de la Girlstown Adlas. 33 écoles chacune en équipe à trois ont participé au concours pour déterminer la meilleure école et le meilleur élève de la province Cavite.
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(de gauche à droite: Mary Joy, Mariyet, Soeur Maria Cho et Shella Mae)
«J’étais très nerveuse, mais lorsque j’ai vu les 50 questions je pouvais ainsi me concentrer. Le test était vraiment difficile. Aussi parce que nous ne pouvions utiliser aucune calculatrice de sacs et le temps a fugué. Peu avant la fin du premier tour, je remarquais que tous les autres avaient déjà remis le formulaire». Ainsi Shella décrit ses impressions. Mais elle n’avait rien à craindre, car elle a obtenu le plus haut score de tous.

 

Honduras: De nouveau sur le podium

Elle semble être un véritable prodige en mathématiques: Notre Eva Guadalupe (rangée avant au centre) a reçu de nouveau un prix. Comme l'année passée, elle a gagné la médaille d'argent et le beau trophée à une compétition scolaire. Aussi cette fois, les tâches mathématiques ont dû être résolus, au niveau de collège.
 
 Difficile d'imaginer les émotions que les filles ont vécues lors de la cérémonie de remise des prix: grandi dans les bidonvilles, où le désespoir est souvent noyé dans l'alcool et les drogues. Et encore une fois on voit quelle importance a une bonne école. C’est le seul moyen durable pour vaincre la pauvreté.
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Fièrement les professeurs de maths présentent ses protégés . La bonne performance des deux autres filles a été récompensée avec certificat et médaille.

 

Des élèves devenus enseignants 

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Depuis quelques semaines ils sont là: 19 nouveaux enseignants dans les écoles des Sœurs de Marie aux Philippines. Après plus de quatre ans à l’université, ils sont ravis, de pouvoir finalement enseigner.
Ils, provenant de conditions extrêmement pauvres, allaient tous à l’école chez les Sœurs. Grace à un projet de bourses d’étude de la part d’une fondation Suisse leur rêve s’est réalisé. Ils sont devenus enseignants. Cependant les études ont demandé beaucoup d’efforts. «Oui, je m’attendais un parcours difficile à l’université pourtant la réussite s’est révélée plus ardue à ce que je m'imaginais.» dit Jean Paghinayan en faisant le bilan (sur la photo la quatrième de gauche). Elle appartient aux 19 anciennes élèves de l’an 2010, qui ont eu l’opportunité de continuer leurs études à l’école supérieure. Depuis la fin d’avril 2015 elle enseigne les mathématiques chez la Girlstown de Talisay à Cebu.
Tous les 19 donnaient leur mieux, quelques-uns entre eux se sont retrouvés dans les meilleures de leur année. Aussi Jean s’est mise en évidence par sa performance scolaire et pouvait ainsi participer à une conférence internationale tout en représentant son école supérieure. Les mathématiques, l’anglais et les matières de science naturelles étaient les thèmes centraux des études de 15 filles et 4 garçons.
La plupart des nouveaux enseignants travaillent chez les Girlstown Biga et Talisay. Sœur Elena est si heureuse des relèves. «C’est compliqué de trouver des enseignants qualifiés. Ainsi que sur le plan professionnel il faut transmettre aussi les valeurs de l’amour du prochain, la miséricorde et l’honnêteté.Et qui, mieux que les anciens protégés, peuvent y réussir? »